Catégorie: Ghetto house

Garrett (Dam-Funk) : Private Life

 

Le voilà le disque de l’été que tu n’attendais pas, le truc qui arrive un peu par surprise mais réceptionné avec joie. Garrett (pseudo pourri donc parfait) et sa vie privée à L.A, arrive comme l’album apéritif idéal pour tout aoûtien qui se respecte. Derrière cette pochette Music From Memory, aucun blanc-bec batave en claquettes-chaussettes Fila mais le grand Dam Funk qui déroule ici sa science du cruising sonore, comme une lente dérive synthétique où toute la moelle mélodico-mélancolique du producteur californien se retrouve dans cette cool collection d’instrumentaux. Indéniablement, le disque parfait pour la voiture entre la plage et Cora. En attendant le prochain Krikor, à la rentrée, qui lui aussi se pose là comme nourriture essentielle pour l’autoradio.

Charles Manier : Luxus Steroid Abamita (2017)

 

Notre bon plan week-end post-canicule. Après l’orgie de brumisateurs, de boules vanille-fraise et de bossa-nova, on ressort son pull St James et on fait la gueule en écoutant Coil. On n’est pas bien là avec Charles Manier, détendu du synthé, au calme à la maison entre une boîte de mouchoirs et du paracétamol?!

Eric Lou Root : Don’t Worry (1987)

 

Attention reggae bancal, on est mal. En fait non, au contraire, Don’t worry ou une superbe dinguerie leftfield mal fichue, attachante et pétée du casque. Idéal pour l’apéritif avec des olives au THC, avant d’aller faire un tour au Non_Scum Festival et fêter ensuite les cinq ans d’Antinote à La Station.

Lostsoundbytes : Dog Tape vol.2

 

Un torche-cul hebdomadaire féminin nous dirait que c’est la bande-son de-toute-une-génération, celle qui boit des bières dans des squats brutalistes et qui s’habille chez Guerrisol. So chic, au secours. Célébrons donc les chiens fous qui se moquent du clubbing solidaire pour fans de Macron.