Nina Harker (K7, Le Syndicat des Scorpions)

 

Deux plages de rêverie ensorcelante, une poésie gothique, bancale, comme des échos de Nino Rota en tongs avec son petit synthé Casio, un bouquin d’Edgar Allan Poe non loin, avec une bougie pour seul espoir. Cette cassette de Nina Harker est une de ces tentatives de liberté musicale féconde, où les chemins de traverse font loi. Une sensibilité présente, toute Comeladienne, qui fait mouche. Des croassements, des cris d’oiseaux ou des aboiements couplés à quelques notes d’un piano désaccordé émeuvent ici au plus haut point. Il n’en reste plus beaucoup, l’objet est splendide : fatalement recommandé.

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