Steve Tesich : Price

pricest

Entre le Pynchon, l’entretien avec David Foster Wallace ou l’excellent Price de Steve Tesich, on rêve d’avoir un mois de vacances pour écumer au mieux cette « rentrée ». Après l’excellent Karoo, Toussaint Louverture récidive avec un grand roman tragique sur adolescence, qui mine de rien impressionne de bout en bout. On est bien évidemment ravi de ce succès, si les rames de métro s’inondent de Price, on ne fera pas la tronche.

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